Promenades Culturelles


Venez en toute simplicité !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Jeu 22 Oct 2015, 18:41

J'avais participé à la deuxième édition (voir ici).

Retenez bien la date de celle-ci !



Pour le règlement, voir sur leur site.

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).


Dernière édition par Lydia le Jeu 18 Aoû 2016, 10:37, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Sam 24 Oct 2015, 16:09

Je ferai partie du jury ! cheers Ce qui ne m'empêchera pas, par ailleurs, d'y participer puisque l'un n'empêche pas l'autre.

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Ven 20 Nov 2015, 18:28

Petit rappel ! N'oubliez pas, c'est ce soir ! Wink

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Dim 22 Nov 2015, 16:37

Ça y est, j'ai envoyé ma nouvelle sur le thème de l'espoir ! cheers

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Sam 30 Jan 2016, 18:50



Pour découvrir les 10 finalistes, c'est ici.

Je n'en fais pas partie mais, en même temps, je le savais déjà en envoyant ma production. Je suis allée jusqu'au bout car je m'y étais engagée mais le temps me manquant, j'avais gribouillé un petit texte vite fait, sans conviction aucune.

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Sam 27 Fév 2016, 10:44

Voilà, le concours s'est achevé. J'ai fini 269ème sur 1910. Pas mal pour un texte gribouillé à la hâte, je ne m'y attendais pas !





Vous pouvez consulter tous les résultats ici.




Et maintenant, je peux vous dévoiler mon texte :




HOPE


Hope Brannigan, jeune britannique de trente ans, était fébrile. Son petit ami, Romuald, avait été invité pour la première fois par les parents de cette dernière, Donald et Margaret. Les deux tourtereaux travaillaient dans la même entreprise, spécialisée dans l’import-export. Hope était directrice des ressources humaines. Cette belle blonde au charisme envoûtant avait charmé le directeur des achats, Romuald Martin. Leur rencontre s’était faite au Victoria, le pub d’en face, où ils avaient l’habitude, leur journée achevée, d’aller grignoter quelque chose devant une Guinness. D’un simple bonjour, ils en étaient arrivés à boire un verre ensemble. Puis ce furent des séances de cinéma. C’était un film d’horreur qui les avait rapprochés. Devant une scène particulièrement éprouvante, elle avait, par réflexe, attrapé son bras et ne l’avait plus lâché. Le jeune homme l’avait blottie contre lui. Cela faisait plus d’un an à présent qu’ils se fréquentaient. Donald et Margaret, voyant que l’idylle était sérieuse, avait gentiment proposé de rencontrer le jeune homme.

Hope regarda la pendule. C’était la première fois qu’un garçon allait entrer officiellement dans son foyer. Fille unique, elle n’avait pas d’expérience de sœur aînée qui aurait pu l’aider à ce moment-là.  Non pas que ses parents n’aient pas voulu avoir une famille nombreuse. Mais son prénom reflétait les difficultés qu’ils avaient eu pour avoir une descendance.

- « Ne t’inquiète donc pas ma chérie ! Il va arriver. Il n’est que 18h00. »

Donald, cinquantenaire jovial, observait depuis quelques minutes sa fille en faisant mine de lire son journal. Cela lui rappelait le moment où il avait demandé la main de celle qui devint son épouse. Il se souvint de cet instant où, tout tremblant, la sueur lui dégoulinant dans le dos, occasionnant par là même quelques frissons, il avait serré la main de Douglas Smith et, avançant pour aller saluer sa future belle-mère, avait raté la marche, manquant de s’étaler magistralement à ses pieds, le bouquet à la main. Dans l’autre fauteuil, Margaret, qui ne suivait l’émission télévisée que d’un œil, le regardait, l’air complice.

19h00. Romuald n’était toujours pas là. Hope était perturbée. Ce n’était pas son style. Le jeune homme était d’une ponctualité sans faille. Elle avait beau lui envoyer des messages sur son portable, il ne répondait pas. Et s’il lui avait fait faux bond ? Peut-être n’avait-il pas osé lui dire qu’il était encore trop tôt, qu’il ne se sentait pas encore prêt… Il n’avait pas voulu aller directement avec elle après le travail. Il avait souhaité prendre une douche, se changer, acheter des fleurs pour Margaret. Mais si tout cela n’était qu’un prétexte pour fuir ? Elle tenta de l’appeler pour se rassurer. Le téléphone du domicile sonnait dans le vide. Le portable était sur répondeur. Essayait-il de la joindre au même moment ?

Margaret alla mettre son rôti au four et coupa ses pommes de terre pour en faire des frites. Son futur gendre était français. Il s’était expatrié après être tombé amoureux de Bath, petite ville dont le patrimoine historique l’avait charmé lors de son voyage de fin d’études. Elle se disait qu’elle lui ferait plaisir en lui cuisinant un repas de chez lui.
Donald, qui venait de finir son journal, changea de chaîne et mit un peu plus fort le son de la télévision.

- « Tu m’as bien dit que Romuald habitait à Bath ma chérie ? C’est à une vingtaine de kilomètres d’ici. Le bus doit être pris dans les embouteillages. Tu sais ce que c’est à cette heure-ci ! »

Mais Hope n’écoutait pas son père. Elle était figée devant la télévision. Les informations défilaient sur le petit écran, en boucle : une collision entre un bus et un camion avait provoqué une panique épouvantable. Elle regardait s’agiter dans tous les sens les services de secours. L’accident avait eu lieu du côté de Saltford vers 18h00.  Une larme roula sur sa joue. Elle commençait à comprendre.

- « Margaret, viens voir, il s’est passé quelque chose ! »

Le ton de son mari la fit arriver en trombe dans le salon. Elle vit les larmes de sa fille, regarda attentivement les informations.

- « Dieu du ciel ! Ont-ils dit où les blessés étaient amenés ? »
- « Je ne crois pas mais un numéro d’urgence a été mis en place. »

Margaret fit asseoir sa fille, tétanisée, pendant que Donald téléphonait. Hope imaginait le pire. Elle qui faisait des plans d’avenir avec son petit français comme elle aimait à l’appeler en le taquinant, elle qui l’avait tant attendu, cet homme doux et compréhensif… tout s’écroulait comme un château de cartes. Elle ne pouvait cependant se résoudre à s’imaginer que tout était fini.

- « Chérie, on y va ! » lui dit sa mère en lui tendant son manteau. « Les victimes sont à l’hôpital de Keynsham. »

Hope se laissa faire comme une enfant. Sa mère la prit dans ses bras le temps que Donald sorte la voiture du garage.

- « Ne t’inquiète pas, je suis sûre qu’il va bien. »

Margaret essayait de rassurer sa fille tout en sachant qu’aucun mot ne pourrait la consoler tant qu’elle n’aurait pas de nouvelles de son fiancé.

Donald conduisit plus nerveusement que d’habitude. Il n’y avait que neuf kilomètres qui les séparaient de l’hôpital. Il voyait défiler les ambulances, sirènes hurlantes. Les mains crispées sur le volant, il parcourut la distance en moins de quinze minutes. La famille se précipita à l’accueil, déjà monopolisé par d’autres parents qui attendaient des nouvelles de leurs proches. L’attente parut interminable. Enfin, une heure plus tard, on les renseigna. Romuald se trouvait bien là. Ils devaient attendre là, un médecin tenait à leur parler. Hope ne vivait plus, respirait à peine. Ses jambes semblaient être en coton. Un homme en blouse verte se présenta quelques instants plus tard.

- « Bonjour, je suis le docteur Kent. Vous êtes de la famille de monsieur Martin ? »
- « Nous sommes ses futurs beaux-parents, répondit aussitôt Douglas. Voici Hope, sa fiancée. Romuald n’a pas de famille ici, elle est en France. »

Hope essaya de parler. Les larmes coulaient sans discontinuer et une boule s’était formée dans sa gorge, lui donnant l’impression d’étouffer. Elle ne put prononcer un mot. Le médecin leur fit signe de le suivre. Les couloirs défilaient. Cet hôpital semblait soudain démesurément grand. L’odeur de l’éther était puissante, donnant presque la nausée. John Kent s’arrêta devant une chambre et ouvrit la porte. Hope osait à peine s’approcher. Mais s’il était en chambre, c’est qu’il était vivant. Romuald était là, le visage apaisé, nettoyé de ses blessures. Seuls les nombreux tuyaux le reliant à des machines indiquaient son accident. Hope l’embrassa, les pleurs d’angoisse se mêlant à la joie. Mais Romuald ne réagissait pas. Son corps restait inerte. Elle lui tint cependant le bras, comme elle l’avait fait ce fameux jour, au cinéma. Les regards interrogateurs de ses parents se tournèrent vers le médecin.

- « Il est dans le coma. Il a subi un traumatisme crânien important. »
- « Va-t-il s’en sortir ? »
- « Je ne peux pas vous répondre. On voit des patients se réveiller au bout de quelques heures, d’autres au bout de quelques mois voire des années. Dîtes-vous qu’il ne souffre pas pendant ce temps. Mais il vous entend. »
- « Que pouvons-nous faire ? » demanda Margaret.
- « Lui parler, lui raconter des choses positives qu’il a pu vivre. Cela peut parfois provoquer un choc. Vous, mademoiselle, dit-il en s’adressant à Hope qui n’avait toujours pas lâché le blessé, vous êtes importante à ses yeux. Parlez-lui, l’amour peut faire des miracles. »
- « J’espère ! » susurra cette dernière, mettant sa main dans celle de Romuald.

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Jeu 18 Aoû 2016, 10:39

C'est reparti pour ce concours !



Pour la quatrième année consécutive, Edilivre renouvelle son concours de nouvelles gratuit et ouvert à tous : "48h pour écrire". L'année dernière, plus de 2000 participants ont relevé le défi. Ce concours est organisé en collaboration avec Tea- The Ebook Alternative, Idéecadeaux.fr, Kilti, Envouthé et Once Upon a Book ainsi de nombreux lots sont à gagner. Pour participer, c'est très simple ! Il vous suffit de vous connecter sur le site www.edilivre.com le vendredi 23 septembre à 16h pour connaître le thème de cette quatrième édition. Vous aurez alors 48 heures pour rédiger et envoyer votre nouvelle. Vous ne vous sentez pas prêt pour ce marathon littéraire, mais vous aimez la littérature et les défis originaux ? Alors n'hésitez plus, inscrivez-vous pour devenir juré ! Vous avez un mois pour découvrir, apprécier et noter quelques-unes des nouvelles écrites par les participants de ce concours.


_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
Lydia
Administratrice
Administratrice
avatar

Féminin Messages : 4627
Localisation : Dans les manuscrits
Emploi : Intéressant et prenant
Date d'inscription : 23/07/2015

MessageSujet: Re: Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"    Ven 23 Sep 2016, 18:39

Le thème est donc : La différence. À vos plumes !

_____________
"Je ne risque rien, les ruines, c'est indestructible !" (inspiré Des Diaboliques).
Revenir en haut Aller en bas
https://promenadesculturelles2.wordpress.com
 
Concours de nouvelles "48 heures pour écrire"
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Promenades Culturelles :: PROMENADES LITTERAIRES :: Petit salon littéraire :: Concours d'écriture-
Sauter vers: